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La vie étant ce qu'elle est lorsqu'on est mère de maintenant 9 enfants (8 à moi et un que je partage avec sa maman ♥), j'ai PLUUUUS que négligé mon blog. Le train train quotidien m'a tenue occupée pas rien qu'un peu, on ne se le cachera pas.


Mais me revoici, me revoilà! Assise à mon ordi, un café rendu froid à la main, en train de taper ces mots, ne sachant même pas trop où me "garocher".


Il y a quelques semaines, j'ai commencé 3 nouvelles formations de perfectionnement de mon art, dans 3 académies différentes. Tsé, parce qu'on ne peut jamais en savoir trop, recevoir trop d'informations, de formations, de conseils et tout. Ayant été enceinte de mon 8e enfant en 2023, j'ai limité la quantité de séances prises à ce moment. J'ai rencontrés de belles familles pendant cette année, tout comme les années précédentes. Pleins de belles mamans enceinte pour des séances de maternité. Leurs nouveaux petits trésors photographiés en séance de nouveau-né, des mariages, du boudoir (OULALAAAA que j'aime ça!).


Nous voici donc en 2024 maintenant et OH COMBIEN j'ai de gros plans pour cette année. Je voudrais pouvoir tout faire en même temps. Tsé quand on commence un projet et on se lance dans un autre avant même d'avoir fini le premier parce qu'on est juste trop excitée? C'est moi ça!!!


Alors, en 2024 je deviendrai unique locataire de mon espace studio. Ma belle amie Marie-Hélène quitte le studio, quitte le Québec et va rejoindre de la famille au Nouveau-Brunswick, sa patrie. Ce que ça veut dire pour moi, c'est que je peux faire un gros remaniement de l'espace studio, des rénovations, améliorations, du nouveau et du BEAU!


Donc, mon assistant personnel (mon conjoint) travaillera très fort pour moi, afin de faire tout ce remaniement rapidement pour vous accueillir en même temps pour vos séances. Si tout va comme ma vision, ce sera SPLENDIDEMENT MAGNIFIQUE!!!


Je vous laisse sur cette superbe photo de mon Rafi, mon 8e enfant, le 9e pour notre famille qui vient boucler la boucle dans notre aventure de parents. Prochaine étape, être grands-parents, mais PAS TOUT DE SUITE, OK les enfants?!!

Jeudi matin tranquille dans la maison, je prends une petite pause du travail. « Maman, tu fais une POULICHE?! Avec de la farine? C’est quoi une pouliche » me dit ma fille de presque 8 ans. Mon mari qui éclate de rire et dit « Bin, c’est un cheval! ». Bon, bien évidemment, ce n’est pas du tout ce que je faisais comme projet ce matin durant ma pause. Je faisais une poolish et non une pouliche (cheval), une partie de recette.

Mais qu’est-ce qu’une poolish vous me demanderez? C’est une méthode qui consiste à laisser fermenter pendant quelques heures une partie de farine avec une petite quantité de levure et suffisamment d'eau pour que cette « poolish » soit liquide. On l'ajoute à la pâte au moment du pétrissage, avec le reste de farine et un peu de levure. Cette longue fermentation avec très peu de levure donne un excellent goût et permet une bonne conservation du pain.

Donc vous l’aurez deviné, je fais du pain baguette aujourd’hui pour accompagner notre souper de demain. J’en bave déjà à profusion.

Si jamais ça vous tente vous aussi d’essayer la recette, je vous la partage. Je n’ai aucun crédit sur celle-ci. Mon très cher Ricardo favori est ma source d’inspiration et vous trouverez la recette ICI.

Je vous ferai un compte-rendu sur notre satisfaction une fois qu’on y aura goûté. Bonne journée à tous!

Voilà un autre matin où je suis assise à mon ordi à la maison, habillée "en mou", à siroter un bon café chaud et mousseux. Un autre matin de confinement qui nous sort quelque peu, pour ne pas dire beaucoup, de notre routine familiale. Un autre matin à ne pas savoir combien de temps nous serons isolés à la maison, limitant nos sorties autant que possible.

Mais ce matin, alors que j’écris mon blog, j’ai un sentiment de fierté qui m’envahi. Moi, la Julie qui n’est pas très connue des gens (du moins à ce que je sache), j’ai été citée dans un journal local. Tsé, le journal Le Droit (édition Le Soleil)! Pourquoi vous me direz? Bien parce que je suis mère de grosse famille.

L’article, que vous pourrez lire ICI, parle du confinement et comment il est vécu par des familles nombreuses de la région. Bien entendu, le journaliste ne pouvait pas intégrer tout ce qui a été discuté lors de notre entrevue. Alors j’en profite ce matin pour vous en faire part via mon blog.

Durant mon entrevue, j’ai eu le privilège d’exprimer mon opinion sur combien les enseignants et éducateurs en petite enfance ont, depuis toujours, tout mon respect et mon admiration. Pour être enseignant et éducateur, à mon avis, il faut vraiment avoir la vocation. Ce n’est pas avec leur petit salaire qu’on les attire clairement. Ils font partie intégrante de l’équipe éduquant conjointement nos enfants. L’adage le dit : « Ça prend un village pour élever un enfant » et moi j’y crois vraiment. Ce village se compose des parents, oncles/tantes, grands-parents, amis des parents, enseignants, éducateurs en petite enfance, et tout ce beau monde qui gravite autour de nos petits trésors. Je suis reconnaissante pour tout ce que les enseignants de mes enfants ont fait pour les aider à cheminer, grandir, apprendre tout en se développant dans leur personnalité à eux.

J’ai pu également parler du quotidien durant le confinement. Le maintien (ou plutôt le relâchement) de routine familiale. On n’a pas établi d’horaire précis, comme certaines familles l’ont fait. Bien à eux d’être autant organisés et structurés, chapeau même! Ici, c’est un peu plus « free for all » comme routine. Ils ont du temps de tablette/cellulaire/ordi où ils font des activités éducatives puis ils ont aussi des jeux libres pendant un temps. En fait, on prône beaucoup le jeu libre, mais sans électronique. VRAIMENT BEAUCOUP! Les grands s’occupent des petits, se tiennent occupés ensemble durant les moments critiques (comme lors de mes réunions par appels vidéo). On sort les jeux de société pour stimuler un peu nos méninges ou pour rire un bon coup. On relâche beaucoup nos exigences sur les tâches à faire dans la maison, bien qu’ils y contribuent encore un peu. On se retrouve en tant que personne, en tant qu’humain.

Ce confinement nous aura permis de s’arrêter un peu de notre train de vie souvent trop rapide et mouvementé, et de profiter des petits bonheurs au quotidien ensemble. Une bonne habitude à prendre même après la levée du confinement.


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