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Être homme dans un univers de douceur et d’émotions

Être une homme dans un monde où l'on parle d'émotions, de vulnérabilité et de beauté brute, c'est pas toujours évident. On a grandi avec l'idée qu'il fallait être fort, solide, qu'il fallait "tenir le coup".


Beaucoup ont grandi avec l'idée qu'il ne faut pas pleurer. Pas flancher. Pas montrer de failles.


Mais la vie - et surtout la paternité - ont une façon bien à elles de venir bousculer ces vieux clichés.


Quand j'ai ouvert le studio, je ne savais pas encore à quel point il deviendrait un espace où les murs eux-mêmes respirent l'émotion. Ici, on ne joue pas à être parfaits. Ici, les larmes sont parfois plus parlantes que les mots. Ici, la douceur n'est pas une faiblesse. C'est une force invisible, mais puissante.


Et puis il y a Tristan. Un homme d'émotions!

Mon complice, mon partenaire, celui qui partage ce projet un peu fou, malgré les doutes, malgré les défis.

Tristan, Homme barbu souriant dans un costume noir et t-shirt rose, sur fond noir. Ambiance chaleureuse et décontractée. Julie Poirier Photographe

Lui aussi, il a dû déconstruire des idées. Parce qu'être un homme ici, ce n'est pas d'arriver avec des réponses toutes faites. C'est accepter de se poser des questions. C'est regarder le monde - et surtout les gens qu'on photographie - avec curiosité et bienveillance.


Je l'observe dans les coulisses. Dans sa façon d'installer les décors. Dans ses silences attentifs quand une cliente partage son histoire. Dans ses maladresses parfois, mais surtout dans son regard qui apprend à voir au-delà des apparences.


Être un homme dans un univers d'émotions, c'est peut-être ça au fond:

Ne pas toujours comprendre, mais vouloir essayer.

Ne pas prétendre avoir tout saisi, mais être là.

Présent. Humain. Imperfectible.


Et je crois que c'est ce qui rend notre studio si différent. Parce qu'ici, on laisse tomber les masques - peu importe le genre, l'histoire, le chemin parcouru. On se met à nu.

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